mercredi 6 mai 2020

D'une phrase une fleur #7 Vancouveria hexandra

Dans une minuscule jungle - qui s'aventure à pas de feuille dans les massifs - des fleurs-clochettes tintinnabulent à l'oreille des insectes.


Dansant avec une Achillea crithmifolia...
A petits pas... empreintes de feuille

Ding !... (désespoir du photographe et joie du jardinier)


(Je vous parle ici d'une petite merveille pour amateurs passionnés... et patients. Car le Vancouveria hexandra, cousin de l'Epimedium, s'installe très doucement, délicatement, pour venir couvrir le sol sans jamais gêner ses voisins. Il apprécie la fraicheur et les terres humifères, ombre ou mi-ombre : dans ces conditions, il est inratable. Sa finesse ne souffre d'aucune comparaison, fleurs & feuilles. Vous l'aurez deviné, c'est un coup de coeur, un délice, une merveille. Mon pied m'a été offert il y a trois ans alors que je déambulais "sous un arbre perché" : je ne mesurais pas à cet instant combien ce cadeau ferait un jour mon émotion). 

L'autre fleur des elfes...

On croirait l'entendre tinter à bas-bruit...

6 commentaires:

  1. Coucou Geontran
    une plante que je connaissais pas, je découvre un joli feuillage, la fleur est aussi difficile à photographier que le saxifrage cuscutiformis j'ai l'impression ;-) tu as du t'amuser pour les prises de vue
    Belle soirée, le ciel est bien joli ce soir

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Cette fleur est impossible à saisir ! Comme le Saxifrage cuscutiformis (qui est planté juste à côté chez moi) effectivement !

      Mais elle est vraiment simple, discrète, presque cachée. Et ça vaut le coup de regarder d'un peu plus près. Le feuillage est très différent de ce que l'on connait.

      Belle journée de transition vers un week-end frileux.
      Geontran.

      Supprimer
  2. Adorable en effet tant de par sa fleur que par son exquis feuillage. Dans le style petit bijou plus connu maintenant j'adore les amonella hélas disparues ici étouffées peut-être par une plantoune couvre-sol au nom à coucher dehors que j'ai depuis éradiquée. C'est sûr qu'il faut de la patience avec tous ces minuscules trésors et qu'il vaudrait mieux marcher à quatre pattes surtout quand la vue baisse. Aaaaah la vie au ras du sol. Bon week-end Geotran en attandent que tu nous en montres plus de ton jardin blanc un jour !!!!L'espoir fait vivre is not it ? Bizzzzzh de l'Ouest.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Maryline,

      Mon jardin blanc pousse - un peu -, mais j'ai dû me séparer d'un lupin très vite malade, et qu'il me faut remplacer. La présentation du massif n'est donc pas pour demain, d'autant plus que le rosier grimpant est trèèèès timide pour couvrir son arche...

      La vie est donc un peu beaucoup "au ras du sol" en ces lieux, comme tu l'écris si bien.

      Bon week-end d'Est en Ouest !
      Geontran.

      Supprimer
  3. Bonsoir, je découvre, jamais vu dans mon jardin, je crois savoir pourquoi : je vis dans le sud et la sécheresse ne doit pas lui plaire. Pendant le confinement, nous avons eu le temps de regarder un peu plus certains détails au jardin. Bises et merci pour la découverte charmante.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Elisabeth,

      Ah, effectivement, c'est une plante qui apprécie un peu d'humidité et point trop de chaleur sèche ! Ce n'est pas une plante de garrigue, pour sûr.

      C'est vrai, avec le confinement, nous avons exploré un peu plus nos jardins - qui sont en réalité des mondes infinis.

      Belle journée, de douce à fraîche,
      Geontran.

      Supprimer

D'une fleur une femme : Meconopsis betonicifolia

Mon amour,  l'aveu de ma tendresse,  mon pavot bleu, Mon jardin était terre fissurée et sève de faïence quand je t'...